![]() Maryvonne Griat
![]() Kathy-Edith Lacroix
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Kathy-Edith Lacroix
Kathy-Edith Lacroix est née le 7 juillet 1975,
quelque part au Québec. On ne peut parler de Kathy-Edith Lacroix sans
dire qu’elle exerce plusieurs métiers à la fois et qu’elle les aime
tous. Secrétaire de formation, elle est aussi animatrice d’émissions
culturelles à la télé communautaire de sa région et animatrice
d’ateliers de bricolage avec de jeunes enfants. Elle avoue que ces
divers métiers sont plutôt des passe-temps pour elle, car sa grande
passion c’est l’écriture!
Comme elle est trop modeste, je vous dirai que les réalisations de
Kathy-Edith Lacroix sont nombreuses. Que ce soit par le biais de son
travail ou en faisant du bénévolat, en écrivant ou en peignant, elle
accomplit tout avec amour. Très jeune elle commence à écrire, puis à
créer des univers et des personnages fantastiques, que l’on retrouve
dans deux de ses romans : Le Continent et La Terre de Vargass. Puis-je
vous confier que ses tiroirs débordent de manuscrits? À son avis ses œuvres
ne sont que des mots posés sur le papier et des dessins sur le mur de son
inspiration, qu’elle peut ensuite offrir en cadeau à ses proches. «
L’intégrité, la sincérité, l’accomplissement de soi-même sont la
plus importante œuvre à réaliser », affirme-t-elle.
Kathy-Edith Lacroix n’a pas d’enfant, mais elle est toujours entourée
d’enfants et bientôt sa sœur aura un petit garçon que, déjà, elle
l’adore. Les enfants illuminent sa vie et à leur contact elle rayonne!
Sa vie est un conte. On y trouve : joie, détresse, paranormal, amitiés
hors du commun, amours incroyables et une famille plus spatiale que spéciale!
Elle est célibataire et cette situation lui plaît beaucoup. Être en
couple? Un peu trop exigeant à son goût!
« Kaleidoscope, dit-elle, est le mot qui décrit le mieux mon enfance
dans ma Gaspésie chérie ». Kathy-Édith Lacroix grandit sur la ferme
familiale de ses grands-parents maternels, où elle découvre la forêt,
les fruits sauvages comestibles, les animaux. Les beautés de la nature et
la respiration de la mer procurent un havre de calme propice à nourrir
l’imaginaire de cette artiste-née.
Bien que la ville soit débordante d’activités, de cultures, de races
différentes et de beautés, la ville ne gagnera jamais son cœur,
Kathy-Edith Lacroix trouve les citadins bien trop sérieux : ils ne
sourient pas et ne se saluent jamais. À la campagne, il y a certes moins
de choix, moins d’événements culturels, de magasins et de services, et
peut-être plus de commérages mais… les gens se soutiennent, se
saluent, ils sont chaleureux et moins individualistes. Il faut dire que
Kathy-Edith Lacroix habite un coin de paradis. Imaginez ! Du balcon de son
appartement, été comme hiver, elle entend le ressac de la mer sur les
rochers. Les bateaux de pêcheurs et les voiliers accostent au quai,
voguent sur les flots de la Baie-des-Chaleurs… à cinquante pas de chez
elle.
Côté auteurs, ce sont Shakespeare et Nicholas Sparks qui ont sa préférence.
Elle aime tant d’artistes, d’acteurs et d’auteurs, qu’il serait
trop long de les énumérer tous ici. Elle aime les animaux, surtout ses
chats qui sont ses amours. Les loisirs simples comme aller à la plage
pour se faire dorer au soleil, contempler la mer, prêter l’oreille au
chant des vagues; lire en écoutant le ronron affectueux de ses chats,
faire du vélo, photographier ce qui lui semble digne d’intérêt, aider
les gens, rire et danser avec les amis lui donnent de grandes joies. Les
moments privilégiés qu’elle partage avec sa petite sœur ou sa cousine
la passionnent. Et que dire des repas en tête-à-tête avec ses amies
(is), car Kathy-Edith Lacroix raffole de la bonne bouffe!
De nature pessimiste Kathy-Edith Lacroix désespère plus facilement
qu’elle n’espère, et la vie lui semble être un parcours
d’obstacles que l’on peut prendre en riant ou en pleurant ou avec un
haussement d’épaules résigné ou un demi-sourire qui réconforte. Mais
elle ne s’avoue pas vaincue et mène un combat de tous les jours contre
les injustices de toutes sortes et l’inconscience de la population qui
se croit tout permis sur cette planète magnifique.
Ses deux citations préférées : L’Homme fort n’est pas celui qui
n’est jamais tombé, mais celui qui a su se relever. La deuxième est
tirée d’Hamlet, de William Shakespeare : Doute que l’étoile soit
flamme, doute du soleil et du jour, doute que la vérité trahit l’âme,
ne doute pas de mon amour.
Son site :http://www.weyssor.com/ Par Maryvonne Griat |
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